vendredi 15 mars 2013
Le Gouvernement hésite à désindexer les retraites de base
jeudi 14 mars 2013
France Info : combien les cadres perdront du fait de l'accord sur les complémentaires ?
mercredi 13 mars 2013
Complémentaires : enfin un accord...
Cet accord qui concerne 11 millions de retraités devra être entériné par les syndicats dans les prochains jours.
Le viellissement de la population créera-t-il de la richesse ?
Services à la personne, santé, tourisme, autant de secteurs qui pourraient être dopés par l'arrivée à l'âge de la retraite des classes du baby boom. Une question demeure est-ce que cela porteur de croissance et comment financerons-nous la retraite. Sur e sujet, Philippe Crevel a été interviewé par Atlantico.fr
lire l'article d'Atlantico.fr
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Sondage IFOP sur les retraites : est-il en opposition avec celui du Cercle des Epargnants ?
Lire les résultats du sondage IFOP
mardi 12 mars 2013
Les jeunes sont devant Internet quand les retraités préfèrent la TV
L'INSEE vient de mettre en ligne une étude sur les pratiques des Français face aux écrans qu'ils soient ceux des ordinateurs ou ceux de la télévision. il apparaît que la télévision demeure l’écran le plus regardé, avec une moyenne de trois heures par jour, contre trois quarts d’heure pour l’usage domestique de l’ordinateur.
Si le temps passé devant le petit écran a progressé 25 ans, il demeure stable depuis une dizaine d'années. En revanche, la pratique de l’ordinateur et d’Internet a beaucoup augmenté durant la dernière décennie.
l y a une nette différence au niveau de la pratique entre les jeunes générations qui passent plus de temps devant les ordinateurs et les personnes retraitées ou sans emploi qui sont toujours celles qui regardent le plus la télévision. De même, au niveau des CSP, les ouvriers et les employés regardent plus la télévision que les cadres et les professions libérales.La consommation de la télévision change en étant plus un acte solitaire qu'auparavant. La multiplication des écrans conduit à e mode de consommation. par ailleurs, la télévision constitue le loisir numéro un des personnes seules.*
Consulter l'enquête de l'INSEE
Si le temps passé devant le petit écran a progressé 25 ans, il demeure stable depuis une dizaine d'années. En revanche, la pratique de l’ordinateur et d’Internet a beaucoup augmenté durant la dernière décennie.
l y a une nette différence au niveau de la pratique entre les jeunes générations qui passent plus de temps devant les ordinateurs et les personnes retraitées ou sans emploi qui sont toujours celles qui regardent le plus la télévision. De même, au niveau des CSP, les ouvriers et les employés regardent plus la télévision que les cadres et les professions libérales.La consommation de la télévision change en étant plus un acte solitaire qu'auparavant. La multiplication des écrans conduit à e mode de consommation. par ailleurs, la télévision constitue le loisir numéro un des personnes seules.*
Consulter l'enquête de l'INSEE
Atlantico.fr : réforme des retraites, interview croisée de Philippe Crevel et de Jacques Bichot
Atlantico : Quelles sont les catégories qui vont être le plus touchée par les nouvelles mesures de financement de retraites ?
Philippe Crevel : La retraite concerne tous les Français, soit en tant que futurs retraités soit en tant que retraités. Notre système de retraite repose sur la répartition qui assure, en effet, plus de 85 % des revenus des retraités ; or selon ce système, ce sont les cotisations acquittées par les actifs et les entreprises qui permettent le financement des pensions. Avec un déficit qui devrait tourner autour d’une vingtaine de milliards d’euros d’ici 2020, les voies et les moyens de la réforme ne peuvent que concerner tout le monde. De manière plus ou moins explicite, le gouvernement et les partenaires sociaux joueront à la fois sur les dépenses (les pensions) et sur les recettes (taxes et cotisations).Le gouvernement devrait recourir à plusieurs curseurs pour tenter d’équilibrer les comptes des régimes de base. Il pourrait ainsi allonger la durée de cotisation qui est actuellement fixée à 41,5 années. Depuis 2003, elle augmente en fonction de l’espérance de vie à la retraite. Les pouvoirs publics pourraient accélérer le mouvement en la portant à 42 voire 42,5 années. L’inconvénient de cette mesure est son faible rendement à court terme. En revanche, à la différence du report de l’âge légal, elle ne pénalise pas ceux qui ont commencé à travailler tôt. Autre piste qui toucherait l’ensemble des actifs, la modification du mode de calcul des pensions. En lieu et place des vingt cinq meilleures années, le gouvernement pourrait imposer comme le suggère le Conseil d’orientation des retraites l’ensemble de la carrière. Il en résulterait, en moyenne, une baisse des futures pensions. Cette mesure pose un réel problème d’équité car la retraite des fonctionnaires est calculée sur la base de 75 % des six derniers mois.
Lire la suite de l'interview
lundi 11 mars 2013
réforme des retraites, Marisol Touraine précise la position du Gouvernement
vendredi 8 mars 2013
Inégalité professionnelle et inégalités de retraite
Agirc/Arrco : échec des négociations, prochain round le 13 mars
Les femmes et la retraite, forte inquiétude mais véritable volonté réformatrice
Forte inquiétude
Les femmes sont plus inquiètes que les hommes pour leur propre retraite. Elles sont 70 % à se déclarer inquiètes contre 64 % chez les hommes. 28 % des femmes se déclarent même très inquiètes contre 23 % chez les hommes. Cette inquiétude peut s’expliquer par le fait que les retraites des femmes sont inférieures de 20 % à celles des hommes et également que la réforme pourrait modifier le régime de réversion.
Il en résulte que le financement de la retraite est une préoccupation majeure chez les femmes. 35 % d’entre elles considèrent que c’est la priorité numéro un contre 33 % chez les hommes. Elles sont, en revanche, plus sereines en ce qui concerne le financement du chômage.
Des réformatrices…
Les femmes sont plus réformatrices que les hommes en matière de retraite. Seulement, 31 % sont favorables pour le statuquo contre 40 % chez les hommes. Elles se prononcent pour l’instauration d’un régime par points. Elles se distinguent des hommes en étant plus favorables au report de l’âge légal (26 contre 22 % pour les hommes). Il faut souligner que du fait des interruptions de carrière, elles partent en règle générale après les hommes à la retraite et après 60 ans. Elles sont plus opposées à l’allongement de la durée de cotisation qui les pénaliserait. De ce fait, il n’est pas étonnant qu’elles soient 62 % à juger nécessaire le report de l’âge de la retraite à 65 ans contre 57 % chez les hommes.
Les femmes sont plus inquiètes que les hommes pour leur propre retraite. Elles sont 70 % à se déclarer inquiètes contre 64 % chez les hommes. 28 % des femmes se déclarent même très inquiètes contre 23 % chez les hommes. Cette inquiétude peut s’expliquer par le fait que les retraites des femmes sont inférieures de 20 % à celles des hommes et également que la réforme pourrait modifier le régime de réversion.
Il en résulte que le financement de la retraite est une préoccupation majeure chez les femmes. 35 % d’entre elles considèrent que c’est la priorité numéro un contre 33 % chez les hommes. Elles sont, en revanche, plus sereines en ce qui concerne le financement du chômage.
Des réformatrices…
Les femmes sont plus réformatrices que les hommes en matière de retraite. Seulement, 31 % sont favorables pour le statuquo contre 40 % chez les hommes. Elles se prononcent pour l’instauration d’un régime par points. Elles se distinguent des hommes en étant plus favorables au report de l’âge légal (26 contre 22 % pour les hommes). Il faut souligner que du fait des interruptions de carrière, elles partent en règle générale après les hommes à la retraite et après 60 ans. Elles sont plus opposées à l’allongement de la durée de cotisation qui les pénaliserait. De ce fait, il n’est pas étonnant qu’elles soient 62 % à juger nécessaire le report de l’âge de la retraite à 65 ans contre 57 % chez les hommes.
jeudi 7 mars 2013
Retraites complémentaires : les couteaux sont de sortis mais qui sera la victime ?
Le système français de retraite et ses problèmes décryptés par Reuters
L'article de Reuters :
Anxious to avoid the fury that greeted his predecessor's pension reforms, President Francois Hollande will ask more of old people to fix the hole in French retirement coffers but tread gently in doing so. Even a softly-softly approach will mark the first time a left-wing president has dared to tamper with a system which is one of the sacred cows of France's model of generous welfare provision. A plan in the works will likely leave intact the official retirement age of 62 but trim annual pension rises, buying Hollande time to try and coax people in their 50s and 60s to work a few more years, officials working on the project say.
lire la suite
mercredi 6 mars 2013
Retraites complémentaires, ce n'est pas gagné !!!!
Le Gouvernement suit avec attention ce dossier dont le règlement pourra lui fournir des arguments pour imposer sa réforme aux régimes de base. Les partenaires sociaux ne souhaitant pas être manipulés tentent de jouer la montre et pourraient retarder la conclusion d'un accord ou opter pour des mesures provisoires.
Population active, le taux d'emploi des seniors progresse lentement
Une des conséquences logiques du report progressif de l'âge de départ à la retraite de 60 à 62 ans décidé par la précédente majorité est l'augmentation du taux d'emploi des seniors.
La population active française s'élève à 28,385 millions. Elle a augmenté de 217 000 personnes en 2012. Sans l'amélioration du taux d'emploi, la population active aurait diminué en France de 36 000 en raison des départs à la retraite nombreux et de moindres entrées sur le marché du travail. L'effet démographique a été largement compensé par une amélioration du taux d'emploi qui a accru la population active de 253 000. Le taux d'emploi s'est amélioré après 50 ans quand il a baissé en dessous.
Le taux d'emploi des 50-64 ans est de 61,3 % contre 56,7 % en 2009. De 55 à 59 ans, le taux d'activité est de 69 % contre une moyenne européenne de 70 %. En revanche, la France reste en-dessous de la moyenne européenne entre 60 et 64 ans avec un taux de 20 % contre 36 %. Il est à noter que ce taux d'activité était supérieur dans les années 70. La progression de ces dernières années l'a replacé à son niveau de 1985.
lire la note de l'INSEE
La population active française s'élève à 28,385 millions. Elle a augmenté de 217 000 personnes en 2012. Sans l'amélioration du taux d'emploi, la population active aurait diminué en France de 36 000 en raison des départs à la retraite nombreux et de moindres entrées sur le marché du travail. L'effet démographique a été largement compensé par une amélioration du taux d'emploi qui a accru la population active de 253 000. Le taux d'emploi s'est amélioré après 50 ans quand il a baissé en dessous.
Le taux d'emploi des 50-64 ans est de 61,3 % contre 56,7 % en 2009. De 55 à 59 ans, le taux d'activité est de 69 % contre une moyenne européenne de 70 %. En revanche, la France reste en-dessous de la moyenne européenne entre 60 et 64 ans avec un taux de 20 % contre 36 %. Il est à noter que ce taux d'activité était supérieur dans les années 70. La progression de ces dernières années l'a replacé à son niveau de 1985.
lire la note de l'INSEE
mardi 5 mars 2013
Malte ou la Suède pour vivre longtemps en bonne santé ?
Retraite, quelle réforme pour un gouvernement de gauche ?
Lire la tribune
lundi 4 mars 2013
Retraite, la valse des propositions commence
Jean-Marie Le Guen est favorable à une réforme systémique et se prononce pour la mise en oeuvre d'un système à points en lieu et place d'un système reposant sur le nombre d'années de cotisations.
Il est favorable également à « un système progressif » de départ à la retraite, en suggérant « une période de transition » avec un ralentissement de l'activité professionnelle » qui pourrait commencer à 62 ans, « mais à contrario l'activité pourra continuer jusqu'à 64 ou 65 ans ».
Suite aux prochaines propositions
dimanche 3 mars 2013
L'appli du Cercle des Epargnants mentionnée par le Figaro
Lire l'article du Figaro.fr
vendredi 1 mars 2013
La lettre du Cercle des Epargnants du mois de mars 2013
Au sommaire de la lettre n°80 du mois de mars 2013 :
- L'édito "l'épargne solidaire et l'ISR méritent mieux
- Ne touche pas à ma complémentaire santé
- Les Indépendants face à l'enjeu des retraites
- les Indépendants et l’épargne
jeudi 28 février 2013
Retraite de base, les premiers résultats 2012
En 2012, le nombre de nouveaux retraités baisse comme en 2011 s avec - 4% pour les droits directs du fait en autre des mesures de report de l'âge légal. En revanche, Le nombre des retraites anticipées a plus que doublé par rapport à 2011. Sur les 87 531 retraites anticipées comptabilisées en 2012, 57% des départs se situent entre 60 ans et l'âge légal du fait des dispositifs de la réforme de 2010 et du décret du 2 juillet 2012 élargissant les possibilités de départ à la retraite avant l’âge légal pour les assurés ayant eu une longue carrière.
Retraite : le gouvernement pourrait allonger la durée de cotisation
Cette mesure pourrait être complétée par une désindexation qui permettrait d'agir très rapidement sur le montant des déficits.
La Commission pour l'avenir des retraites qui s'installe aujourd'hui devrait établir ses propositions pour le mois de juin. Elle est présidée par Yannick Moreau et comprend comme membres notamment l'économiste Daniel Cohen et l'ancienne ministre du budget sous Lionel Jospin, Florence Parly.
mercredi 27 février 2013
Les régimes à cotisations définies ou article 83
Les contrats « article 83 » (en référence à l’article du code général des impôts qui fixe le régime fiscal de ce produit) sont des contrats d’assurance de groupe à cotisations définies souscrits par les entreprises au profit de leurs salariés.
Les cotisations versées sont investies sur des supports financiers.
La sortie s’effectue en rente et est fonction du capital accumulé. Des sorties en capital sont possibles en cas de décès, d’invalidité ou en cas d’expiration des droits à l’assurance chômage.
En tant que système à cotisations définies, le montant de la rente n’est connu qu’au moment de la liquidation.En cas de changement d’entreprise, le compte peut être transféré. Si la nouvelle entreprise n’est pas équipée d’un contrat « article 83 », le salarié peut conserver son compte dans son ancienne entreprise ; en revanche, il ne peut pas y effectuer de versements, ni bénéficier de ceux de son ancien employeur.
Mise en place
La création s'effectue par accord collectif négocié entre l'entreprise et les institutions représentatives du personnel, par référendum ratifiant un projet d'accord proposé par l'employeur ou par décision unilatérale de l'employeur.
Ces contrats peuvent bénéficier à tous les salariés ou à des catégories définies à partir de critères objectifs (ensemble des salariés, cadres au sens de la convention AGIRC, non cadres au sens de la convention AGIRC...)
L’employeur doit financer obligatoirement tout ou partie des cotisations. Leur montant peut être modifié annuellement. Elles représentent, en moyenne, entre 3 et 5 % du salaire brut.
Cotisations
les cotisations sont financées, soit exclusivement par l’employeur, soit avec une quote-part salariale,
le versement régulier des cotisations s’effectue sur la base d’un taux de cotisation uniforme pour l’ensemble des salariés de la catégorie assurée,
Le taux de cotisation est exprimé en pourcentage du salaire annuel brut de chaque assuré avec des taux différents possibles selon les tranches de salaire le cas échéant, revalorisé en fonction de Plafond Annuel de la Sécurité Sociale.
Les salariés peuvent également effectuer des versements complémentaires libres ou programmés si leur article 83 leur permet. Il y a également la possibilité d’affecter des droits issus des Comptes Epargne temps dans la limite de 10 jours par an hors abondement de l'employeur. En l'absence de CET dans l'entreprise, il y a la possibilité d'affceter les sommes correspondantes à des jours de repos non pris dans la limite de 5 par an.
La gestion
La gestion du produit s’effectue au choix du salarié et/ou de l’entreprise avec des possibilités d’arbitrage.
Les droits sont immobilisés jusqu’au départ à la retraite sauf dans les cas de rachats exceptionnels, ou de décès,
A l’occasion de la sortie, au moment de la liquidation des droits, le salarié assuré a le choix entre différentes solutions : la rente viagère simple, la rente viagère avec réversion, la rente viagère avec
annuités garanties, la rente viagère par paliers, la rente viagère avec garantie dépendance
Régime fiscal et social pour l’entreprise
Déductibilité fiscale des cotisations
Les cotisations de l’entreprise sont intégralement déductibles du résultat imposable de l’entreprise.
Exonération sociale des cotisations
Les versements de l’employeur aux régimes de retraite sont exonérés de charges sociales dans la limite d’un plafond dit disponible social.
Ce disponible est égal à la différence entre la plus élevée de la valeur suivant 5 % de la rémunération brute de l’année N ou 5 % du Plafond annuel de la sécurité sociale (9 258 euros en 2013) et l’abondement de l’entreprise perçu à titre personnel pour l’année N sur le PERCO (plafond annuel de 5925 euros )
La contribution dite « forfait social » de 20 % depuis le 1er août 2012 s’applique sur la partie des cotisations exonérées de charges sociales versées par l’employeur.
Le régime fiscal et social pour le salarié
Régime fiscal et social des cotisations
Les cotisations versées, aussi bien celles provenant de l’entreprise que celles, le cas échéant, du salarié, sont exonérées d’impôt sur le revenu, dans la limite du plafond individuel.
Le disponible fiscal est fixé à 8 % de la rémunération brute de l’année N dans la limite de 5 fois le PASS soit un plafond annuel de 23 700 euros en 2013 diminué de l’abondement de l’entreprise perçu à titre personnel pour l’année N sur le PERCO plafonné à 16 % du PASS soit 5 925 euros en 2013 et diminué des sommes correspondant à des droits issus du CET ou des jours de repos non pris en l'absence de CET dans l'entreprise et affectés au PERCO
Les versements volontaires du salarié sont déductibles au titre de l'impôt sur le revenu dans le cadre du déductible fiscal individuel défini de la manière suivante :
Le déductible fiscal correspond à la plus élevée des deux valeurs :
10 % des revenus professionnels de l'année N-1 net de cotisations sociales et de frais professionnels ou 10 % du PASS soit un plafond annuel de 29 098 euros en 2013 ou au minimum de 3 6837 euros auquel il faut imputer les cotisations obligatoires versées dans le cadre de l'article 83 de l'année N-1 et les sommes correspondant à des droits issus du CET ou de jours de repos non pris en l'absence de CET affectées pour l'année N-1 sur le PERCO.
Les cotisations obligatoires versées par l’employeur sont assujetties à la CSG (7,5 %) et à la CRDS (0,5 %) dès le 1er euro après application de l’abattement pour frais de 3 %,
Régime fiscal et social de la rente
La rente est assujettie à l'impôt sur le revenu après abattement de 10 %
La rente viagère est soumise à des prélèvements sociaux à hauteur de 8,4 % (CSG, CRDS et cotisations maladies, 0,3 % de contribution de Solidarité pour l'autonomie).
Les rachats exceptionnels
La loi a prévu des cas de rachats exceptionnels permettant à l’assuré de disposer de son épargne avant la cessation d’activité. 6 cas de rachats sont prévus
En cas de départ de l’entreprise, avant la retraite, les cotisations du salarié cessent d’être dues mais l’épargne retraite constituée sur le compte individuel continue d’être valorisée chaque année jusqu’à son départ à la retraite. Néanmoins, l'assuré peut continuer à verser à titre individuel sous réserve d'avoir procédé à des versements volontaires avant son départ de l'entreprise et de ne pas disposer d'un régime de même nature chez un autre employeur.
L’épargne retraite constituée peut également être transférée sur un autre contrat retraite, un autre 83 dans la nouvelle entreprise, un contrat « Madelin », un Plan d’Epargne Retraite d’Entreprise (PERE) ou un Plan d’Epargne Retraite Populaire (PERP).
Décès du salarié
La sortie s’effectue en rente et est fonction du capital accumulé. Des sorties en capital sont possibles en cas de décès, d’invalidité ou en cas d’expiration des droits à l’assurance chômage.
En tant que système à cotisations définies, le montant de la rente n’est connu qu’au moment de la liquidation.En cas de changement d’entreprise, le compte peut être transféré. Si la nouvelle entreprise n’est pas équipée d’un contrat « article 83 », le salarié peut conserver son compte dans son ancienne entreprise ; en revanche, il ne peut pas y effectuer de versements, ni bénéficier de ceux de son ancien employeur.
Mise en place
La création s'effectue par accord collectif négocié entre l'entreprise et les institutions représentatives du personnel, par référendum ratifiant un projet d'accord proposé par l'employeur ou par décision unilatérale de l'employeur.
Ces contrats peuvent bénéficier à tous les salariés ou à des catégories définies à partir de critères objectifs (ensemble des salariés, cadres au sens de la convention AGIRC, non cadres au sens de la convention AGIRC...)
L’employeur doit financer obligatoirement tout ou partie des cotisations. Leur montant peut être modifié annuellement. Elles représentent, en moyenne, entre 3 et 5 % du salaire brut.
Cotisations
Le taux de cotisation est exprimé en pourcentage du salaire annuel brut de chaque assuré avec des taux différents possibles selon les tranches de salaire le cas échéant, revalorisé en fonction de Plafond Annuel de la Sécurité Sociale.
Les salariés peuvent également effectuer des versements complémentaires libres ou programmés si leur article 83 leur permet. Il y a également la possibilité d’affecter des droits issus des Comptes Epargne temps dans la limite de 10 jours par an hors abondement de l'employeur. En l'absence de CET dans l'entreprise, il y a la possibilité d'affceter les sommes correspondantes à des jours de repos non pris dans la limite de 5 par an.
La gestion
La gestion du produit s’effectue au choix du salarié et/ou de l’entreprise avec des possibilités d’arbitrage.
Les droits sont immobilisés jusqu’au départ à la retraite sauf dans les cas de rachats exceptionnels, ou de décès,
A l’occasion de la sortie, au moment de la liquidation des droits, le salarié assuré a le choix entre différentes solutions : la rente viagère simple, la rente viagère avec réversion, la rente viagère avec
annuités garanties, la rente viagère par paliers, la rente viagère avec garantie dépendance
Régime fiscal et social pour l’entreprise
Déductibilité fiscale des cotisations
Les cotisations de l’entreprise sont intégralement déductibles du résultat imposable de l’entreprise.
Exonération sociale des cotisations
Les versements de l’employeur aux régimes de retraite sont exonérés de charges sociales dans la limite d’un plafond dit disponible social.
Ce disponible est égal à la différence entre la plus élevée de la valeur suivant 5 % de la rémunération brute de l’année N ou 5 % du Plafond annuel de la sécurité sociale (9 258 euros en 2013) et l’abondement de l’entreprise perçu à titre personnel pour l’année N sur le PERCO (plafond annuel de 5925 euros )
La contribution dite « forfait social » de 20 % depuis le 1er août 2012 s’applique sur la partie des cotisations exonérées de charges sociales versées par l’employeur.
Le régime fiscal et social pour le salarié
Régime fiscal et social des cotisations
Les cotisations versées, aussi bien celles provenant de l’entreprise que celles, le cas échéant, du salarié, sont exonérées d’impôt sur le revenu, dans la limite du plafond individuel.
Le disponible fiscal est fixé à 8 % de la rémunération brute de l’année N dans la limite de 5 fois le PASS soit un plafond annuel de 23 700 euros en 2013 diminué de l’abondement de l’entreprise perçu à titre personnel pour l’année N sur le PERCO plafonné à 16 % du PASS soit 5 925 euros en 2013 et diminué des sommes correspondant à des droits issus du CET ou des jours de repos non pris en l'absence de CET dans l'entreprise et affectés au PERCO
Les versements volontaires du salarié sont déductibles au titre de l'impôt sur le revenu dans le cadre du déductible fiscal individuel défini de la manière suivante :
Le déductible fiscal correspond à la plus élevée des deux valeurs :
10 % des revenus professionnels de l'année N-1 net de cotisations sociales et de frais professionnels ou 10 % du PASS soit un plafond annuel de 29 098 euros en 2013 ou au minimum de 3 6837 euros auquel il faut imputer les cotisations obligatoires versées dans le cadre de l'article 83 de l'année N-1 et les sommes correspondant à des droits issus du CET ou de jours de repos non pris en l'absence de CET affectées pour l'année N-1 sur le PERCO.
Les cotisations obligatoires versées par l’employeur sont assujetties à la CSG (7,5 %) et à la CRDS (0,5 %) dès le 1er euro après application de l’abattement pour frais de 3 %,
Régime fiscal et social de la rente
La rente est assujettie à l'impôt sur le revenu après abattement de 10 %
La rente viagère est soumise à des prélèvements sociaux à hauteur de 8,4 % (CSG, CRDS et cotisations maladies, 0,3 % de contribution de Solidarité pour l'autonomie).
Les rachats exceptionnels
La loi a prévu des cas de rachats exceptionnels permettant à l’assuré de disposer de son épargne avant la cessation d’activité. 6 cas de rachats sont prévus
- décès du conjoint ou du partenaire du PACS
- invalidité (2e et 3e catégorie de la Sécurité sociale),
- cessation d’activité non salariée liée à une liquidation judiciaire ou à une procédure de conciliation
- situation de surendettement
- fin de droits à l’assurance chômage,
- absence de contrat de travail ou de mandat social depuis au moins deux ans suite au non renouvellement du (des) mandat(s) social (sociaux) ou de la(leur) révocation.
En cas de départ de l’entreprise, avant la retraite, les cotisations du salarié cessent d’être dues mais l’épargne retraite constituée sur le compte individuel continue d’être valorisée chaque année jusqu’à son départ à la retraite. Néanmoins, l'assuré peut continuer à verser à titre individuel sous réserve d'avoir procédé à des versements volontaires avant son départ de l'entreprise et de ne pas disposer d'un régime de même nature chez un autre employeur.
L’épargne retraite constituée peut également être transférée sur un autre contrat retraite, un autre 83 dans la nouvelle entreprise, un contrat « Madelin », un Plan d’Epargne Retraite d’Entreprise (PERE) ou un Plan d’Epargne Retraite Populaire (PERP).
Décès du salarié
Si le salarié décède avant le départ à la retraite, l’épargne retraite constituée sera versée sous forme de capital au(x) bénéficiaire(s) librement désigné(s) en exonération de droits de succession.
lundi 25 février 2013
Xavier Bertrand favorable à la capitalisation et au report de l'âge légal de départ à la retraite
Xavier Bertrand invité du Grand Jury du 24... par rtl-fr
vendredi 22 février 2013
Retraite, quelles réformes pour 2013 ? interview de Philippe Crevel sur SIcavonline
Le Gouvernement entreprendra-t-il une réforme en 2013, quels seront les axes retenus ? L'âge d'or de la retraite est-il derrière nous ?
Pour en savoir plus, regarder la vidéo
L'âge de départ à la retraite dépasse 62 ans dans le privé
En 2012, 88 000 actifs ont bénéficié des dispositifs de carrière longue pour partir avant l'âge légal.
La pension moyenne hors complémentaire est de 1 162 euros pour les hommes et de 955 euros pour les femmes.
le nombre de bénéficiaires du minimum vieillesse diminue de 1 % à 442 000 et le nombre de retraités atteint 13,2 millions en hausse de 1 %.
jeudi 21 février 2013
Une commission pour lancer la réforme 2013 des retraites
mercredi 20 février 2013
Les retraites chapeaux vont-elles tirer leur révérence ?
Le Gouvernement pour assurer la survie des régimes à prestations définies devra sans nul doute donner du grain à moudre à sa majorité à travers des avancées en matière de plafonnement des rémunérations. Dans tous les cas, le Conseil constitutionnel pourra être amené à jouer l'arbitre si les dispositifs adoptés allaient à l'encontre de la liberté de l'entreprise.
BR> La suppression ou la refonte des retraites chapeaux devrait intervenir au moment de la discussion du texte sur la rémunération des dirigeants.
lundi 18 février 2013
La réversion en question
La tendance chez nos partenaires est à l'extinction des droits à réversion. pour les conjoints survivants qui ne sont pas à la retraite ou proche de la retraite. certains pays ont durci les conditions d'attribution comme en Allemagne et en Italie. Du fait de la multiplication des formes d'organisation de la vie en couple, certains pays comme le Canada, l'Allemagne ou le Royaume-Uni pratiquent le splitting qui correspond à un partage des droits à la retraite entre conjoints . Les droits à la retraite sont acquis collectivement par le couple et répartit en cas de séparation.
Les minima en matière de pension
Par ailleurs, 600 000 personnes sont bénéficiaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA).
départ anticipé à la retraite
dimanche 17 février 2013
L'étau fiscal se resserre sur les retraités
Il apparaît de plus en plus que les retraités pourraient être mis à contribution. Cela pourrait prendre la forme d'un gel partiel des pensions au 1er avril prochain ou du moins une moindre revalorisation. Serait également à l'étude une augmentation de la CSG des retraités qui est de 6,6 % contre 7,5 % pour les actifs. Il y aurait également la possibilité de supprimer l'abattement de 10 % accordé aux retraités pour l'impôt sur le revenu comme les actifs. Ces 10 % correspondent logiquement aux frais professionnels. L'Etat pourrait ainsi récupérer de 2 à 4 milliards d'euros. Initialement, ces harmonisations auraient du servir au financement de la dépendance...
vendredi 15 février 2013
Sondage "Epargne et Retraite " interview vidéo de Marc Fabayre
Interview de Jean-Pierre Gaillard sur l'enquête 2013 "Epargne et Retraite"
mardi 12 février 2013
Réforme des retraites en suspens
lundi 11 février 2013
Les Français boudent le mariage
Le mariage pour tous permettra de redonner des couleurs au mariage car jamais depuis le 19ème siècle il n'y avait aussi peu de mariages civils enregistrés en France en 2011.
En effet, en 2011, 236 826 mariages ont été enregistrés en France dont 231 100 en France métropolitaine soit 15 000 de moins par rapport à 2010. Il atteint son niveau le plus bas depuis le début du XXe siècle en dehors des années de guerre (1914-1918 et 1940-1944).
L'an 2000 avait vu un pic de mariages avec plus de 300 000 enregistrés. Il a diminué depuis régulièrement de 70 000, soit 22 %, avec quelques années de pause (2005, 2007 et 2010).
En moyenne, l'âge moyen des hommes qui se sont mariés pour la première fois en 2011 est de 33,2 ans. Pour les femmes, l'âge moyen est de 31,1 ans.
Depuis 1997, ces âges au premier mariage ont progressé de trois années pour les deux conjoints ; l'écart d'âge moyen entre époux et épouses se maintient ainsi à deux années.
La part des remariages représente 21 % des mariages pour les hommes et de 19 % pour les femmes. En quarante ans, elle a presque triplé.
En 2011, 71 % des mariages sont célébrés entre deux célibataires, 10 % entre deux divorcés, 9 % entre un homme divorcé et une femme célibataire et 8 % entre une femme divorcée et un homme célibataire.
La part des mariages où au moins un des deux époux est de nationalité étrangère augmente en 2011 par rapport à l'année précédente, passant de 15 % à 16 %. Le niveau le plus haut avait été atteint en 2003 avec 20 %.
En 2011, 62 % des mariages sont célébrés entre juin et septembre.
En effet, en 2011, 236 826 mariages ont été enregistrés en France dont 231 100 en France métropolitaine soit 15 000 de moins par rapport à 2010. Il atteint son niveau le plus bas depuis le début du XXe siècle en dehors des années de guerre (1914-1918 et 1940-1944).
L'an 2000 avait vu un pic de mariages avec plus de 300 000 enregistrés. Il a diminué depuis régulièrement de 70 000, soit 22 %, avec quelques années de pause (2005, 2007 et 2010).
En moyenne, l'âge moyen des hommes qui se sont mariés pour la première fois en 2011 est de 33,2 ans. Pour les femmes, l'âge moyen est de 31,1 ans.
Depuis 1997, ces âges au premier mariage ont progressé de trois années pour les deux conjoints ; l'écart d'âge moyen entre époux et épouses se maintient ainsi à deux années.
La part des remariages représente 21 % des mariages pour les hommes et de 19 % pour les femmes. En quarante ans, elle a presque triplé.
En 2011, 71 % des mariages sont célébrés entre deux célibataires, 10 % entre deux divorcés, 9 % entre un homme divorcé et une femme célibataire et 8 % entre une femme divorcée et un homme célibataire.
La part des mariages où au moins un des deux époux est de nationalité étrangère augmente en 2011 par rapport à l'année précédente, passant de 15 % à 16 %. Le niveau le plus haut avait été atteint en 2003 avec 20 %.
En 2011, 62 % des mariages sont célébrés entre juin et septembre.
Question d'Argent de Patrick Lelong spécial PERP et assurance-vie
Parmi les questions posées, un rendement de 3,50% pour l'assurance-vie en 2012 se situe-t-il dans la bonne moyenne ? Pourquoi un PERP rapporte-t-il moins qu'un contrat d'assurance-vie ? Combien faut-il épargner pour avoir une rente de 1000 euros sur un PERP ? L'avantage fiscal du PERP est-il intéressant ? Faut-il opter pour l'assurance-vie ou le PERP ?...
dimanche 10 février 2013
Pourquoi il y aura une réforme des retraites en 2013 ?
François Hollande est donc un peu contraint à traiter les retraites dès 2013 surtout que les partenaires sociaux attendent que le pouvoir avance ses propositions sur les régimes de base pour conclure un accord sur les complémentaires.
Le Gouvernement pourrait vouloir lier le dossier de la retraite avec celui de la dépendance dont la résolution devient urgente du fait des problèmes financiers croissants que rencontrent les départements en charge de l'allocation personnalisée d'autonomie. Le pouvoir pourrait mettre à contribution les retraités à travers un alignement partiel de la CSG ou de la suppression de l'abattement pour frais professionnels de 10 % au titre de l'IR. Ces mesures peu populaires pourraient évidemment avoir un impact sur les résultats des prochaines élections. Concernant la réforme plus globale des retraites, le Gouvernement est très discret sur les pistes envisagées. Il devra sans nul doute se dévoiler dans les prochaines semaines. Après l'adoption du projet de loi sur le mariage pour tous, une nouvelle étape politique se dessine certainement plus compliquée.
Dépendance, la réforme obligatoire !
Un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) avait évalué en 2009 à 2200 euros en moyenne le coût mensuel d'une maison de retraite. La question de l'accès des classes moyennes à ces établissements est posée. En effet, l'allocation personnalisée d'autonomie est accordée sous condition de ressources ; les classes moyennes n'en bénéficient pas.
Le vieillissement de la population française constitue donc un véritable défi surtout avec la montée en puissance de la dépendance. Il faut savoir qu'un tiers des Français auront plus de 60 ans en 2035.
Depuis plusieurs années, l'âge d'entrée en maison de retraite recule ce qui peut être interprété comme une amélioration de la santé des personnes âgées et une volonté de rester plus longtemps à domicile mais aussi la conséquence du coût des maisons de retraite. L'âge moyen d'entrée en maison de retraite a reculé de 5 ans en 25 ans, passant de 80,2 ans à 85,06 ans aujourd'hui, ce qui a eu pour effet d'accroître le niveau de dépendance.
La réforme de la dépendance promise par François Hollande comme elle l'avait été par Nicolas Sarkozy devient avec le défilement du temps de plus en plus prioritaire.
jeudi 7 février 2013
Appli Secu retraite
Si vous vous ennuyez en attendant le train ou le RER et que vous avez usez tout le charme des appli jeux et information, la Sécurité sociale met à votre disposition une appli spécial retraite permettant de connaître votre future pension et d'obtenir les éléments clefs de votre future retraite.
Pour la petite histoire, le Cercle des Epargnants dispose depuis le début de l'année 2012 de son application I Phone et Android avec un petit logiciel permettant d'évaluer votre future retraite.
Appli retraite Secu
Appli du Cercle
Pour la petite histoire, le Cercle des Epargnants dispose depuis le début de l'année 2012 de son application I Phone et Android avec un petit logiciel permettant d'évaluer votre future retraite.
Appli retraite Secu
Appli du Cercle
Négociations sur les complémentaires, entre jeux de dupes et petits pas
Du fait de l'absence de visibilité sur les régimes de base, les partenaires jouent la montre et attendent de l'Etat des précisions sur ses intentions. Néanmoins, une nouvelle réunion est prévue le 7 mars pour tenter de rapprocher les positions.
mercredi 6 février 2013
Près de 500 000 personnes dans les maisons de retraite
En France, en 2009, 488 600 personnes vivent en maison de retraite selon l'INSEE ce qui correspond à la principale forme de vie en communauté devant les internats scolaires. En tout, un habitant sur 40 vit en communauté en France soit 1 620 300 personnes. La définition de la vie en communauté est la vie dépendant d' un ensemble de locaux d’habitation gérés par un même organisme et dont les habitants partagent à titre habituel un mode de vie commun comme la prise de repas. Que ce soit par choix ou par nécessité, à titre provisoire ou durable, ce type d’hébergement répond à des situations très variées et la population concernée est donc très hétérogène.
Depuis vingt ans, la population vivant dans les communautés a diminué avec le recul de l'internat et le maintien à domicile des personnes âgées. En outre, il y a 20 ans, il ya vait les soldats du contingent qui entraient dans cette catégorie.
le sondage du Cercle, vedette de l'édito d'Eric Le Boucher sur Europe 1
Un sondage étonnant par Europe1fr
mardi 5 février 2013
Retraite et Epargne, le sondage 2013 du Cercle des Epargnants
La 11ème enquête du Cercle
sur l'épargne et la retraite
Depuis 2005, le Cercle des Epargnants réalise au moins une fois par an une étude sur le comportement et les attitudes des Français face à l'épargne et à la retraite. L'enquête 2013 aborde deux thèmes d'actualité, les solutions pour assurer la pérennité du système des retraites et les modifications du régime fiscal de l'épargne. Après la publication du rapport du Conseil d'Orientation des Retraites, il nous est apparu important de tester plusieurs mesures qui pourraient être éventuellement mises en oeuvre pour réduire le déficit des régimes de retraite. De même, la publication du rapport sur l'épargne longue de Karine Berger et de Dominique Lefebvre pose la question de l'aménagement du régime fiscal de l'épargne ainsi que de son allocation entre les différents types de placements.
- Consulter la présentation du sondage
- Consulter le communiqué de presse
- Consulter l'ensemble des résultats
- Consulter les tableaux présentés en conférence de pressee
Contact presse
Olivia Penichou et Shahina Akbaraly : Tel : 01 45 00 37 37
o.penichou@o2p-conseil.com
La crise et les débats sur les déficits pèsent sur le comportement des Français tant vis-à-vis du sujet de la retraite que de celui de l’épargne. Face aux menaces du quotidien, il est difficile de se projeter à long terme d’où tout à la fois une baisse de l’effort ‘d’épargne pour la retraite comme le recul de l’investissement immobilier. En revanche, cette enquête montre qu’il n’y a pas de défiance vis-à-vis de l’épargne. Les Français sont attachés à leurs produits et regrettent que les pouvoirs publics modifient les régimes fiscaux qui y sont attachés.
Retraite : une inquiétude croissante qui incite les Français au réalisme avec le recul de l’âge de la retraite à 65 ans
En 2013, plus des deux tiers des Français se déclarent inquiets en matière de retraite (67 %), soit le plus haut niveau enregistré depuis 2006. La proportion des « très inquiets » progresse de 8 points en un an. L’inquiétude concerne l’ensemble de la population mais elle augmente fortement chez les jeunes actifs de 25/34 ans avec un taux d’inquiets de 77 % et de très inquiets de 38 %.
De ce fait, il n’est pas illogique que les sondés placent parmi les priorités le financement de la retraite (56 %) devant l’assurance-maladie (43 %) et l’aide au logement (26 %).
Un réformisme pragmatique : 58 % des Français sont pour le changement contre 35 % qui sont pour le statu-quo en matière de système de retraite. Parmi les 58 % qui veulent le changement, 32 % seraient favorables à un régime par points et 26 % à un système par points à la Suédoise qui prend en compte l’espérance de vie.
Le départ à 65 ans s’impose dans l’opinion publique comme une nécessaire solution
Si le report à 65 ans n’est pas réellement souhaité, il s’impose, en revanche, dans les esprits. 60 % des Français considèrent ce report comme nécessaire conte 37 % qui ne la jugent pas nécessaire. Un revirement net est constaté. En 2011, seulement 30 % des Français estimaient cette mesure comme nécessaire et 61 % étaient contre. L’année dernière, les chiffres étaient respectivement de 58 et 39 %. Sur ce sujet, le clivage n’est pas politique mais est fonction des catégories socioprofessionnelles. Les ouvriers sont les seuls à juger cette mesure comme non nécessaire. Cette position est liée à leur plus faible espérance de vie à la retraite.
Epargne : les Français ne veulent pas d’une révolution fiscale
Plus de la moitié (52 %) épargnent en vue de la retraite. Ce taux est en baisse par rapport à 2012 de 5 points. La crise pénalise sans nul doute cet effort de long terme. La retraite arrive en troisième position dans les motivations des Français à épargner.
En matière d’épargne retraite, les Français sont attachés à l’avantage fiscal à l’entrée à 54 % contre 33 % qui préfèrent au moment de la liquidation. La crainte d’un changement de législation explique certainement cette prise de position. Les contrats Madelin, les PERP, la Prefon bénéficient d’un avantage à l’entrée.
Les Français gèrent de manière plus dynamique leur épargne
Si 49 % des Français n’entendent pas modifier, en 2013, leur comportement en matière d’épargne, 19 % souhaitent puiser dans leur capital (14 % en 2010,18 % en 2012) et 31 % souhaitent épargner davantage (23 % en 2010, 29 % en 2012). Entre la volonté de maintenir de consommation et épargner précaution, le choix n’est pas simple.
L’immobilier souffre dans le trio de choc des placements
L'immobilier perd son rang de meilleur placement au profit du Livret A. le premier chute de 5 points, le second de 3 points. L’assurance-vie demeure en troisième position. Il est à noter que les Français jugeant qu’il n’y a pas de bon placement sont passés de 15 à 28 % de 2012 à 2013.
La décollecte de l’assurance-vie, en 2012, n’est pas liée à un mouvement de défiance. 87 % des titulaires d’un contrat d’assurance-vie n’ont pas, en 2013, l’intention d’effectuer des retraits. Ceux qui sont les plus tentés d’en réaliser un sont les personnes de plus de 65 ans. Disposant de contrats de plus de 8 ans, ils entendent bénéficier de l’avantage fiscal pour financer des dépenses exceptionnelles ou pour maintenir le niveau de vie.
Les régimes fiscaux de l’épargne sont admis par le plus grand nombre
Les Français demeurent attachés aux régimes fiscaux du Livret A et de l’assurance-vie mais ils sont plus réservés pour ceux réservés à l’outre mer ou au cinéma. En revanche, l’alignement de la fiscalité de l’épargne sur celle des revenus du travail n’est pas accepté. 66 % des sondés considèrent cette mesure comme « pas normale » contre seulement 29 % qui la jugent « normale ».
*A la demande du Cercle des épargnants, le Centre d’études et de connaissances sur l’opinion publique (CECOP) a conçu et conduit cette 11ème enquête sur les Français, l’épargne et la retraite qui s’inscrit dans une série d’enquêtes annuelles.
Les interviews, confiées à l’institut CSA, ont été réalisées par téléphone les 8 et 9 janvier 2013.
L’enquête a été conduite auprès d’un échantillon national représentatif de 1009 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d'agglomération.
L’ensemble des résultats est disponible sur le site du Cercle :
www.cercledesepargnants.fr (rubrique sondage ou actualité ou sur son blog http://cercledesepargnants.blogspot.com
La lettre du mois de février du Cercle des Epargnants - spécial sondage
Au sommaire de la lettre
- Ne touche pas à mon épargne !
- La trilogie des placements
- Le profil de l'épargnant type
- Retraite, travailler plus pour sauver sa pension
- Heureux comme un retraité français
Lire la lettre
Retrouver les autres résultats de l'enquête
lundi 4 février 2013
Complémentaires, Agirc/Arrco, la difficile négociation
Il n'en demeure pas moins qu'elle est restée ferme menaçant d'une faillite de l'Agirc d'ici trois ou quatre ans si rien n'était fait. Dans les faits, le Medef ne souhaite pas trancher sur les complémentaires attendant que le Gouvernement avance ses positions sur les régimes de base. Le kriegspiel en cours ne facilite pas la résolution du problème spécifique des complémentaires. Il faut souligner que le déficit des régimes Agirc/Arrco devrait être de 5 milliards d'euros cette année pour passer à 10,4 milliards d'euros en 2013 et pour atteindre 13,4 milliards d'euros en 2020.
vendredi 1 février 2013
2 milliards d'habitants de plus de 60 ans en 2050
mercredi 30 janvier 2013
L'emploi des seniors ce n'est pas encore gagné pour la France même s'il y a des progrès
Contrairement à une idée reçue, la France se situe au-dessus de a moyenne européenne pour les 55/59 ans avec un taux d'emploi de 64 % contre 62,5 %. En revanche, après 60 ans, le taux d'emploi chute en France à 18,9 % contre 31,4 % en moyenne au sein de l'Union. Pour les 55-64 ans, le taux d'emploi est passé de 36,8 à 46,3 % de 2001 à 2011 au sein de l'UE. Il est de plus de 70 % en Suède.
L'âge de départ à la retraite a fortement chuté de 1970 à 2000 en France en passant de 68 à 59 ans., la moyenne pour l'OCDE est de 5 ans e 68 à 63 ans pour les hommes et de de 67 à 62 ans pour les femmes.
mardi 29 janvier 2013
réforme des retraites, la route est longue et la pente est dure
La porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem a ainsi déclaré sur RMC et BFM TV que "ne sont à l'ordre du jour ni le fait de travailler plus longtemps, ni le fait de réduire les pensions, ni le fait d'augmenter les cotisations". "Il y a d'autres solutions aujourd'hui qui existent: regardez par exemple les propositions que fait la CFDT - je ne dis pas que l'on va forcément s'inscrire exactement dans ce scénario-là - mais des systèmes par exemple de retraite à la carte ou des systèmes de retraite par points...", a-t-elle ajouté. elle a poursuivi en déclarant qu"il y a une multitude de réponses à apporter. C'est bien pour cela que les partenaires sociaux seront saisis de ce sujet et que nous nous donnons le temps de la réflexion". Si elle a bien confirmé qu'une réforme sera réalisée, elle est restée floue sur le calendrier. "Il y aura une réforme des retraites. La concertation s'engage au printemps 2013 entre les partenaires sociaux, elle sera à l'ordre du jour de la grande conférence sociale numéro deux de juillet 2013 et puis, dans les mois qui suivront, nous pourrons mener à bien cette réforme".
La réforme systémique prônée par la CFDT ne résout pas la question du financement. Elle permet de modifier les règles de calculs. Ce n'est pas en jouant sur ces règles que de nouvelles ressources seront trouvées ou des économies réalisées sauf en diminuant le montant des pensions distribuées. Du fait du vieillissement de la population, les dépenses de retraite augmentent automatiquement avec à la clef un déficit qui devrait atteindre 20 milliards d'euros d'ici 20120.
lundi 28 janvier 2013
Epargne retraite, un évident potentiel
Les mesures attendues sont la généralisation des systèmes d’épargne obligatoire (option d’exclusion au lieu d’une option de participation) et l'introduction de nouvelles incitations fiscales et financière l’épargne retraite.
Dans les cinq prochaines années, 75 % des sondés considèrent que les difficultés de financement provoqueront la disparition des régimes de retraite à prestations définies et leur transformation en régimes à cotisations définies.
En matière de gestion, les sondés estiment à 88 % que que la transparence augmentera et permettra aux investisseurs de prendre des décisions plus informées.
L’enquête de State Street sur les retraites en Europe a été menée par The Economist Intelligence Unit au cours du mois d’octobre 2012. Les réponses ont été obtenues auprès de régimes à prestations définies et de régimes à contributions définies en Allemagne, Italie, Pays-Bas, Suisse, Royaume-Uni et dans les pays scandinaves.
dimanche 27 janvier 2013
L'heure de la réforme de la dépendance a-t-elle enfin sonné ?
La ministre chargée des personnes âgées et de l'Autonomie a également déclaré sur le sujet le futur projet de loi devrait introduire une encadrement des tarifs des maisons de retraite. Elle justifie cet encadrement par le fait qu' "il y a une telle différence entre la pension moyenne des Français et le coût d'un établissement. Pour les classes moyennes, c'est inaccessible". La Ministre, Michèle Delaunay ajoute au Parisien publié samedi 26 janvier qu' "il faut agir sur les tarifs, les coûts et les aides de l'Etat", Les maisons de retraite ne pourraient plus modifier les tarifs au moment de la relocation et par ailleurs elle "plafonner les prestations facturées aux résidents à travers des conventions".Un site Internet permettant de comparer tous les prix devrait être développé.
Concernant l'allocation personnalisée d'autonomie que touche 1,2 million de personnes, elle sera réformée. La Ministre a souligné que "ce ne sera pas forcément une revalorisation, peut-être une meilleure redistribution". Le coût actuel de l'APA est supérieur à 5 milliards d'euros et est pris en charge à près de 70% par les départements. D'ici 2025, le nombre de bénéficiaires passera de 1,2 à 1,6 million.
vendredi 25 janvier 2013
Enquête sur l'assurance-vie ? Quelle réforme fiscale pour demain ?
Le Gouvernement recrée l'Allocation Equivalent Retraite
Selon le premier ministre, "pourront en bénéficier tous les chômeurs ayant de faibles ressources, âgés de 59 et 60 ans, inscrits à Pôle emploi avant le 31 décembre 2010 et n'ayant pas bénéficier de l'AER". "Le montant de la prestation visera à porter le niveau des revenus à 1 030 euros par mois". Les syndicats demandent un rétablissement total de l'AER.
mercredi 23 janvier 2013
Le bric à brac du Conseil d'Orientation des Retraites
Le Conseil d'Orientation des Retraites a adopté le 2 janvier son 12ème rapport et l'a présenté mercredi 23 à la presse. Ce rapport a vocation de servir de base de discussion aux partenaires sociaux. Il est encore moins directif que les précédents. En soulevant de nombreux points, il permet aux partenaires sociaux de jouer au donnant /donnant. La recherche d'une plus grande équité ne saurait empêcher des mesures plus radicales pour assurer la pérennité des régimes. Il en ressort, à la lecture, un calendrier à la Prévert. De la nécessaire amélioration des retraites des femmes en passant par une réforme de la réversion, des droits familiaux, de la prise en compte de la pénibilité ou des polypensionnés en passant par les règles de calcul du salaire de référence, tout y passe. Bien évidemment que la réforme de 2013 ne traitera pas de tout mais le Gouvernement et les partenaires sociaux pourront trouver dans ce bric à brac les outils pour ne pas trop désespérer les électeurs, les entreprises ou les contribuables...
Lire le communiqué de presse
lire le rapport du COR
Lire le communiqué de presse
lire le rapport du COR
Comment rendre plus juste le système de retraite en période de crise tel est le défi du Conseil d'Orientation des Retraites...
Au mois de décembre, sans trop de surprise, nous avions appris que notre système de retraite était en mauvaise santé du fait de la situation économique, aujourd'hui le Conseil d'Orientation des Retraites présente un rapport sur les pistes d’amélioration du dit régime et en particulier réduire les inégalités entre les hommes et les femmes comme le Gouvernement s'est engagé à le faire.
sans nul doute que le Gouvernement pour faire passer des mesures drastiques de rééquilibrage des comptes, présentera des dispositions plus sympathiques visant à corriger certaines inégalités.
Il faut savoir que la retraite est en moyenne de 1.216 euros. Elle s'élève à 1.552 euros pour les hommes, et à près de 900 euros pour les femmes. En prenant toute la carrière, le COR réduirait l'avantage accordé aux hommes et favoriserait les femmes qui ont eu des coupures d'activité assez longue. Cette mesure aurait un impact plus budgétaire qu'égalitaire. Elle ^poserait la question de l'équité avec la fonction publique qui reste soumise à la règle des six derniers mois. Le COR propose également d'exclure les plus mauvaises années. Le COR suggère également de revoir le mode de validation des trimestres qui nécessite aujourd'hui de toucher l'équivalent e 200 heures au SMIC ce qui peut pénaliser les travailleurs à temps partiel. Il aborde par ailleurs les questions relatives à la réversion et des droits familiaux. Vaste chantier surtout qu'il n'est pas préciser comment financer les différentes propositions légitimes d'équité...
lundi 21 janvier 2013
LE PERP et le Madelin produits de l'année 2013 ?
Avec les mesures fiscales adoptées en 2012 et compte tenu de cette problématique retraite, le Plan d'Epargne Retraite Populaire pourrait devenir le placement de l'année. Le Madelin comme le PERP offre un avantage fiscal assez attractif sous la forme d'une déduction sur le revenu imposable.
La déduction du PERP est limitée à 10 % des revenus professionnels plafonnés à huit fois le plafond annuel de la Sécurité sociale soit 29 625 euros pour une personne seule au titre des revenus de 2013.
Pour les personnes ayant de faibles revenus ou ne disposant pas de revenus professionnels, la limite de déduction est fixée à 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 3 703 euros au titre des revenus 2013.
les cotisations versées dans le cadre des Contrats Madelin sont déductibles à hauteur de 10 % du bénéfice imposable dans la limite de huit fois le PASS, soit 29 625 euros, plus 15 % sur la fraction du bénéfice comprise entre une et huit fois le PASS, soit une déduction maximale de 74 063 euros. Pour les professionnels dont le bénéfice imposable de 2012 est inférieur ou égal à 37 032 euros, la déduction est égale au minimum à 10 % du PASS, soit 3703 euros.
Ainsi, une personne imposée au taux de 41 % fera une économie d'impôt e 410 euros pour un placement de 1000 euros. S'il est soumis au taux de 45 %, l'économie sera de 450 euros. L'effort réel d'épargne est donc respectivement de 590 euros et de 550 euros. En tant que contrat en rente non cessible et non transmissible, le PERP échappe à l'ISF. Il n'est donc pas inutile de regarder ce type de placement pour préparer sa future retraite tout en limitant la facture fiscale.
samedi 19 janvier 2013
Réforme des Retraites 2013 : lancement des hostilités
Par ailleurs, dans la perspective de la publication du rapport 2013 du Conseil d'Orientation des Retraites , le Président de cet organisme, Raphaël Hadas le Bel a été interviewé par la rédaction de Capital. Il demeure très prudent sur les solutions renvoyant le dossier aux pouvoirs publics et aux partenaire sociaux.
Lire l'interview du Président du Conseil d'Orientation des Retraites au site Capital.fr
Retraites Chapeaux : taxe sur les rentes, le nouveau régime après l'annulation par le Conseil constitutionnel
Pour éviter cette taxation jugée excessive, le Conseil a supprimé la tranche marginale à 21%, de manière à ramener la taxation marginale pesant sur les retraites chapeaux à 68,34%. Il en résulte que toute taxation supérieure à 75 % est jugée inconstitutionnelle voire en deçà.
Du fait de la suppression de cette tranche de 21 %, pour les rentes versées en 2013, l'imposition est la suivante :
- - pour les retraites liquidées avant le 1er janvier 2011, la taxe est de 7% pour la part de la rente comprise entre 500 euros et 1.000 euros par mois et de 14 % au delà de 1.000 euros par mois ;
- - pour les retraites liquidées depuis le 1er janvier 2011, la taxe est de 7% pour la part de la rente comprise entre 400 euros et 600 euros par mois et de 14% au delà de 600 euros par mois.
Pour les rentes versées en 2012, un doute subsiste concernant l'application de la taxe au taux de 21% pour la part des rentes supérieures à 24.000 euros. En effet, à la différence de l'impôt sur le revenu, il s'agit d'une retenue à source et donc au titre de l'annulation du Conseil pour les revenus de 2012 de la tranche à 21 %, il y aurait la possibilité de demander le remboursement. Pour le moment, l'administration fiscale n'a pas précisé sa position.
Rapport du Conseil d'Orientation des Retraites 2013 : il y a du travail pour réformer le système de retraite français
Il est noté dans le rapport que malgré des "imperfections, le système de retraite opère bien au total une redistribution qui contribue à réduire fortement les inégalités entre retraités, au profit des femmes notamment".
Parmi les pistes avancées, il y aurait pour le calcul des pensions, l'abandon de la règle des meilleures années. il pourrait être supprimé les plus mauvaises années" dans le calcul du salaire de référence mais en prenant une assiette plus large voire l'intégralité des salaires de la carrière". Une telle solution poserait le problème de l'équité avec la fonction publique qui reste soumise à la règle des six derniers mois.
Le COR suggère également de revenir sur la règle des 200 heures au Smic pour valider un trimestre. Autre point en débat, les droits familiaux avec un ciblage plus fin afin de "compenser strictement les trimestres effectivement perdus du fait des interruptions d'activité liées aux enfants".
Comme mentionné à plusieurs reprises, le calcul du montant des pensions de réversion pourrait être calculé au prorata "en fonction de la durée du mariage indépendamment du fait qu'il y a eu remariage ou non".
Comme il avait été demandé par la réforme de 2010 le rapport étudie le cas des "polypensionnés" qui peuvent soit avantagés ou pénalisés par rapport à ceux dépendant d'un seul régime. Le rapport étudie également la question de la pénibilité.
Ce rapport doit permettre au Gouvernement de lancer une concertation avec les partenaires sociaux.
mercredi 16 janvier 2013
Retraite : l'âge de départ en débat
Génération 64 : la première en France par le nombre de personnes
Regarder l'animation en ligne
mardi 15 janvier 2013
Les retraites désindexées, c'est possible ?
lundi 14 janvier 2013
Reprise des négociations Agirc/Arrco le 15 janvier
Le Medef a proposé de désindexer les pensions pendant trois ans des prix ou d'instituer une indexation inférieure à l’inflation pendant cinq ans. il a également suggéré la mise en place d’un abattement de 10 % sur les pensions jusqu’à l’âge de 67 ans. Le Medef est opposé à une hausse des cotisations que réclament en particulier la CGT qui refuse l’idée d’une revalorisation des pensions versées inférieure à l’inflation. FO, la CFTC et la CGC demandent un effort partagé entre salariés et employeurs.
La CFDT refuse que les régimes complémentaires soient soumis à des règles d'accès différentes par rapport aux régimes de base mais souligne que la hausse des cotisations n'est pas ens oi une solution.
jeudi 10 janvier 2013
Démographie, la parité n'est pas de rigueur
mardi 8 janvier 2013
Le chantier de la retraite
mercredi 2 janvier 2013
L'épargne retraite en 2013 : les plafonds fiscaux
Pour les personnes ayant de faibles revenus ou ne disposant pas de revenus professionnels, la limite de déduction est fixée à 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale, soit 3 703 euros au titre des revenus 2013.
les cotisations versées dans le cadre des Contrats Madelin sont déductibles à hauteur de 10 % du bénéfice imposable dans la limite de huit fois le PASS, soit 29 625 euros, plus 15 % sur la fraction du bénéfice comprise entre une et huit fois le PASS , soit une déduction maximale de 74 063 euros.
Pour les professionnels dont le bénéfice imposable de 2012 est inférieur ou égal à 37 032 euros, la déduction est égale au minimum à 10 % du PASS, soit 3703 euros.
la durée de cotisation reste à 166 trimestres mais pour combien de temps
Simplification utile pour le retraité expatrié
Par mesure d'harmonisation, l'article 83 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 fixe à une fois par an la fréquence maximale à laquelle les bénéficiaires d'une pension de retraite versée par un organisme français et résidant à l'étranger doivent fournir à leurs caisses de retraite un justificatif d'existence. En cas d'absence de justificatif, le paiement peut être suspendu. par ailleurs, les régimes obligatoires de retraite pourront mutualiser la gestion de ces certificats dans des conditions qui seront fixées par la voie réglementaire.
mardi 1 janvier 2013
Lettre du Cercle des Epargnants : L 78 janvier 2013
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Au sommaire :
- L'édito ou "comment effacer une dette"
- Retraite, long is the road
- L'assurance-vie, une question de maturité
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