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mercredi 12 février 2014
Petite revue de presse après la présentation du sondage 2014 du Cercle
mardi 11 février 2014
Le sondage du Cercle : les Français, l'épargne et la retraite
Le Cercle des Epargnants a publié le 11 février sa 12ème enquête sur les Français, l'épargne et la retraite. Cette enquête est réalisée avec le concours de Jérôme Jaffré (CECOP) et de l'institut CSA.
L’enquête 2014 fait le point sur le sentiment des Français face à la retraite après l'adoption de la réforme de 2013. par ailleurs, ce sondage analyse le comportement des Français en matière d'épargne et leur attitudes face aux différents produits : PERP, assurance-vie, PEA, Livret A...

Les résultats de cette enquête peuvent être utilisés et faire l'objet d'une communication publique à la condition de mentionner leurs origines "le Cercle des Epargnants", le CSA" et le "CECOP". Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à joindre Sarah le Gouez au 01 58 38 65 87 .
L’enquête 2014 fait le point sur le sentiment des Français face à la retraite après l'adoption de la réforme de 2013. par ailleurs, ce sondage analyse le comportement des Français en matière d'épargne et leur attitudes face aux différents produits : PERP, assurance-vie, PEA, Livret A...
- consulter le communiqué de presse
- consulter la synthèse de l'enquête présentée par Jérôme Jaffré et Philippe Crevel
- consulter les principaux résultats et tableaux
- consulter les résultats complets et détaillés par âge et par CSP
Les résultats de cette enquête peuvent être utilisés et faire l'objet d'une communication publique à la condition de mentionner leurs origines "le Cercle des Epargnants", le CSA" et le "CECOP". Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à joindre Sarah le Gouez au 01 58 38 65 87 .
mardi 6 mars 2012
La réforme des retraites a du mal à passer
Selon un sondage publié le 4 mars réalisé par TNS Sofres pour Canal + 55 % des Français seraient contre la réforme des retraites et le report de l'âge de la retraite à 62 ans. En revanche, 80 % des sympathisants UMP approuvent cette réforme qui clive l'opinion publique.
Le sondage réalisé par le Cercle des Epargnants montraient que les Français tout en étant opposés en acceptaient le principe du fait des circonstances et que surtout qu'ils ne croyaient pas au retour de la retraite à 60 ans pour tous.
(Enquête réalisée auprès d'un échantillon national de 974 personnes représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées les 28 et 29 février 2012 par téléphone. Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage PCS) et stratification par région et catégorie d'agglomération).
Le sondage réalisé par le Cercle des Epargnants montraient que les Français tout en étant opposés en acceptaient le principe du fait des circonstances et que surtout qu'ils ne croyaient pas au retour de la retraite à 60 ans pour tous.
(Enquête réalisée auprès d'un échantillon national de 974 personnes représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées les 28 et 29 février 2012 par téléphone. Méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage PCS) et stratification par région et catégorie d'agglomération).
mercredi 15 février 2012
Le sondage 2012 "les Français, l'épargne et la retraite" du Cercle des Epargnants
- L'épargne des Français face à la crise
- L'assurance-vie et les Français, amour ou divorce ?
- L'avenir de notre système de retraite
L'analyse de Jérôme Jaffré
Les slides présentées à la conférence de presse
Le communiqué de presse
Les points marquants de l’enquête « 2012 » du Cercle des Epargnants :
- Les Français anticipent une baisse des pensions d’ici la cessation de leurs activités. Ils sont prêts à accepter un éventuel report de l’âge de départ à la retraite
- La crise commence à modifier le comportement des épargnants français en pesant sur leur capacité d’épargne. Les Français entendent privilégier la sécurité et refusent tout engagement à risque à long terme
- Les Français restent profondément attachés à l’assurance-vie qui demeure le principal support d’épargne pour la préparation de la retraite et ils sont favorables au maintien de son régime fiscal
***
LA RETRAITE, LES FRANÇAIS ENTRE PESSIMISME ET REALISMELa retraite, un sujet majeur de préoccupation pour les Français
La retraite comme les années précédentes reste en tête des priorités sociales des Français avec 10 points de plus par rapport à l’assurance-maladie et 20 points devant l’aide au logement. Néanmoins, fort logiquement, le chômage constitue une préoccupation croissante pour les Français.
Les Français anticipent une baisse future des pensions
63 % des Français pensent que les pensions diminueront pour ceux qui prendront leur retraite d’ici quelques années. 23 % pensent qu’elles resteront stables et 13 % qu’elles augmenteront.
Ce sont les jeunes actifs, les cadres et les indépendants qui sont les plus inquiets face à l’évolution des pensions. 78 % des indépendants pensent que les pensions diminueront contre 56 % pour les employés.
La sensibilité vis-à-vis des retraites est la plus forte chez les employés, les ouvriers et les retraités. Elle est plus forte que la moyenne chez les revenus moyens et aisés ainsi que chez les sympathisants de droite. La retraite est un sujet prioritaire chez les plus de 35 ans.
Degré d’inquiétude face à la retraite
Seulement 19 % des Français sont confiants quand ils pensent à la retraite contre 25 % en 2011 et 26 % en 2008.
60 % des Français se déclarent inquiets pour leur retraite contre 57 % en 2011 et 61 % en 2010.
La question des retraites ne semble pas réglée pour les Français et ils sont de ce fait inquiets face aux éventuelles solutions que les pouvoirs publics pourraient mettre en œuvre.
Les Français semblent admettre que la pérennité du système de retraite imposera de nouveaux efforts Les Français n’ont pas une vision très claire des évolutions envisageables pour notre système de retraite. Ils se partagent entre le statuquo, l’instauration d’un régime par points ou le développement d’un système mixte associant répartition et capitalisation. Les Français de 50 à 64 ans ainsi que le cœur des classes moyennes se prononcent en faveur du maintien du système actuel et expriment une crainte d’une remise en cause éventuelle de leur future retraite.
La réforme des retraites de 2010 semble actée par les Français
BR> Le principal point de la réforme 2010 était le report de 60 à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite et de 65 à 67 ans de l’âge de la retraite à taux plein. Les Français ne se font pas beaucoup d’illusion sur un éventuel retour de l’âge de la retraite à 60 ans en cas d’alternance au mois de mai prochain.
L’âge légal à 65 ans pourquoi pas
Cette acceptation du report à 65 ans a évolué de 2011 à 2012. Ainsi 58 % des sondés estiment que ce report sera nécessaire d’ici une dizaine d’années contre 30 % en 2011.
En 2011, 61 % des sondés jugeaient un tel report comme « pas nécessaire » contre 39 % au mois de janvier 2012.
EPARGNER POUR LA RETRAITE, UN OBJECTIF QUI RESISTE A LA CRISE
53 % des sondés déclarent épargner pour leur retraite contre 54 % en 2011. Le taux le plus élevé de ces sept dernières années avait été atteint en 2009 avec 59 %. Il y a une stabilité sur les intentions en la matière. En revanche, le fait d’épargner régulièrement a baissé passant de 22 à 17 % de 2006 à 2012. Il est resté stable par rapport à 2011 (16 %).
Ce sont les 25/34 ans qui déclarent le plus épargner (59 %) devant les 35/49 ans (56 %).
Ce sont les indépendants et les cadres supérieurs qui peuvent épargner pour leur retraite. 70 % de ceux qui ont une rémunération de plus de 4500 euros par mois déclarent épargner contre 37 % de ceux qui gagnent moins de 1000 euros par mois.
LES EPARGANTS FACE A LA CRISE
Les Français attentistes en 2012
Les Français, à 52 %, n’ont pas, en effet, l’intention, en 2012, de puiser dans l’épargne, ni d’accroitre leur effort d’épargne.
Les Français, des fourmis qui jouent la prudence
Les Français, face à la crise, sont assez conservateurs et n’ont pas l’intention de souscrire de nouveaux produits d’épargne.
Les intentions de souscription reculent quels que soient les produits à court ou long terme. Plus le produit d’épargne est lié aux actions, plus la réticence est forte. Ainsi, 83 % des sondés n’ont pas l’intention de souscrire un Plan d’épargne en actions contre 26 % pour les Livrets A.
Quels sont les meilleurs placements pour l’épargne ?
En période de crise, les Français plébiscitent les valeurs sûres : l’immobilier, le Livret A et l’assurance vie.
L’immobilier est choisi par les tranches d’âge de 25 à 49 ans avec un taux supérieur à 40 %. Les contrats d’assurance-vie sont préférés par les plus de 35/49 ans et les plus de 65 ans.
Les Français ne veulent pas une remise en cause de la fiscalité de l’assurance-vie En cette période de chasse aux niches fiscales, 41 % des sondés sont favorables au maintien des dispositifs en faveur de l’épargne à long terme (PEA, assurance-vie…) et 26 % au maintien des avantages fiscaux en faveur de l’épargne à court terme.
29 % indiquent que l’Etat ne doit encourager ni l’épargne à court terme, ni celle à long terme. Ce sont les jeunes qui sont les plus favorables au maintien des incitations en faveur de l’épargne à long terme.
90 % des Français sont pour le maintien du régime en faveur de l’assurance-vie et 82 % pour celui en faveur du PERP. Sans surprise, le Livret A fait l’objet d’un consensus avec 93 % des Français favorables au maintien de l’exonération. L’épargne salariale qui fait l’objet de remises en cause périodiques bénéficie du soutien de 95 % des Français.
PAS DE DIVORCE ENTRE LES FRANÇAIS ET L’ASSURANCE-VIE
La préparation de la retraite et l’assurance-vie, un couple solide
La retraite reste le premier motif d’épargne dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie. 51 % des détenteurs d’un tel contrat mettent en avant ce motif devant la constitution d’une réserve d’argent pour aider sa famille (40 %) et la préparation de sa succession (26 %).
La motivation « retraite » arrive en tête pour toutes les classes d’âge sauf pour les plus de 60 ans qui sont par nature à la retraite.
Pas de rachats massifs en perspective
85 % des détenteurs de contrats d’assurance-vie n’entendent pas effectuer de rachats dans les prochains mois.
Parmi ceux qui pensent effectuer un rachat, seuls 2 % veulent le faire afin de placer leur épargne sur un autre produit financier.
mercredi 7 décembre 2011
La retraite et les Français, ce n'est pas gagné, (résultats du sondage Louis Harris)
Les Français ne trouvent très imparfaitement leur bonheur en matière d'épargne retraite. face à la complexité de l'offre, ils privilégient l'épargne à court terme pour couvrir un risque de long terme, risque qui est de plus une plus une certitude avec l'allongement de l'espérance de vie.
Avec le débat sur les finances publiques, il n'est pas étonnant que la retraite soit la première priorité en matière d’épargne. Selon le dernier Baromètre Deloitte « Les Français et la retraite » réalisé par Harris Interactive (enquête réalisée entre le 28 septembre 2011 et le 11 octobre 2011 sur un échantillon de population de 2 000 Français de 25 ans et plus et comportant 18% de retraités et 82% d’actifs. Questionnaire auto administré en ligne), 69% des Français pensent que la réforme n’est pas suffisante pour préserver durablement notre système par répartition. 81% des actifs s’inquiètent du montant de leur future retraite. Il faut souligner que les actifs s’en préoccupent de plus en plus tôt. L’âge moyen est inférieur à 47 ans pour le début de la préparation individuelle. Ils considèrent que la durée de préparation sera 3 fois supérieure à celle de leurs aînés retraités
Plus de 55% des actifs déclarent épargner pour leur retraite soit un résultat identique à celui des enquêtes du Cercle des Epargnants.
Toujours comme l'enquête du Cercle, les Français ont du mal à accepter la réforme de 2010 tout en la jugeant insuffisant. Ils ne sont que 45 % à juger cette réforme nécessaire mais les deux tiers la jugent insuffisante pour le préserver durablement le système par répartition.
Les actifs intègrent de plus en plus le recul de l’âge de départ à la retraite. Ils considèrent qu'ils devront partir en moyenne à 66 ans. 57% des sondés jugent indispensables de se préparer financièrement à la retraite.
55% des Actifs se disent inquiets voir très inquiets face au sujet de la retraite, 72% très inquiets ou inquiets de sa préparation. Pour le montant de leur future retraite, 81% des Actifs se déclarent préoccupés.
83% des sondés jugent nécessaire d'avoir un complément de revenus pour la retraite.
le sondage Louis Harris confirme encore celui du Cercle sur la question de l'information.
Plus de 75% des sondés n’ont pas ou peu d’idée sur le montant de leur future pension. Plus de 50% de ceux ayant au moins une vague idée, surévaluent le montant de leur future pension.
Quatre actifs sur dix indiquent ne faire confiance en aucune source institutionnelle publique ou privée.
58% des actifs épargnent dès qu’ils le peuvent et 25% ont l’intention de le faire. Les plus jeunes (25-34 ans) se préparent déjà pour 42% d’entre eux. Plus de la moitié des actifs se tournent prioritairement vers les produits classiques (comptes sur livrets et assurance-vie), offrant souplesse et sécurité, pour leur effort d’épargne pour la retraite. Les produits d'épargne retraite sont méconnus.
t
vendredi 2 décembre 2011
Retraite, les Français inquiets mais pas très réformateurs
Sur fonds de réforme es retraites dans de nombreux pays, les Français, enquête après enquête, confirme qu'ils sont inquiets. Selon un récent sondage Ipsos publié jeudi pour l'UMR (Union mutualiste retraite) en partenariat avec Liaisons sociales. 64% des Français sont inquiets pour le montant de leur pension au moment de leur retraite et 55% pour leur niveau de vie.Cette inquiétude est plus nette chez les femmes (58% inquiètes pour leur niveau de vie et 68% pour le montant de leur pension) et chez les actifs occupés (74% inquiets pour le montant de la retraite, 65% pour leur niveau de vie).
Néanmoins, 61% des Français se déclarent confiants en ce qui concerne l'accès aux soins et la santé au moment de leur retraite et 60% le sont sur leur capacité à vivre de façon indépendante.
Les Français souhaitent toujours partir le plus tôt à la retraite. 70% estiment que le rétablissement de l'âge de départ à 60 ans, proposé par le Parti socialiste, est "juste", 67% d'entre eux souhaitant que cette mesure soit mise en oeuvre.
Il n'y a pas de consensus sur le sujet des retraites. Ainsi les Français sont 51% à se dire résignés face à la réforme des retraites, 50% étant "en colère".
En adéquation avec les résultats du sondage du Cercle, la moitié des Français déclare avoir épargné d'une manière ou d'une autre" en vue de la retraite: 38% parmi eux ont souscrit au moins un produit d'épargne spécifique retraite.
Le sondage de l'UMR a été réalisé par téléphone du 4 au 7 novembre sur un échantillon de 1.010 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus.
vendredi 11 novembre 2011
L'épargne salariale au service de la retraite, un sondage CSA
Le Club de l'épargne salariale, dans le cadre de ses rencontres annuelles, a commandé à l'institut CSA une étude qui a été présentée le 7 novembre dernier.
Selon cette étude, 3 Français sur 10 ont accès l'épargne salariale. Les personnes interrogées indiquent verser 12 % de leur salaire net dans leur épargne salariale et les deux tiers des épargnants choisissent le PEE. Un tiers opte pour un produit retraite pour l'investissement de leur épargne salariale. Compte tenu de la situation économique, 23 % des bénéficiaires de l'épargne salariale pensent épargner davantage et 18 % moins. 42 % ne pensent pas modifier leur comportement. La retraite demeure la première finalité de l'épargne salariale (48 % des opinions contre 35 % constitution d'un capital pour de grosses dépenses, 21 % pour un achat immobilier, 15 % pour faire face au risque dépendance.
59 % des Français interrogés déclarent avoir une bonne connaissance des mécanismes d'épargne salariale. 13 % ne savant pas du tout de ce qu'il s'agit et 28 % en ont entendu parler sans savoir de quoi il s'agit.Sans surprise, l'épargne salariale renforce les liens entre les salariés et l'entreprise et permet de donner une image valorisante de l'entreprise en particulier à l'extérieur.
Lire les résultats complets du sondage
Selon cette étude, 3 Français sur 10 ont accès l'épargne salariale. Les personnes interrogées indiquent verser 12 % de leur salaire net dans leur épargne salariale et les deux tiers des épargnants choisissent le PEE. Un tiers opte pour un produit retraite pour l'investissement de leur épargne salariale. Compte tenu de la situation économique, 23 % des bénéficiaires de l'épargne salariale pensent épargner davantage et 18 % moins. 42 % ne pensent pas modifier leur comportement. La retraite demeure la première finalité de l'épargne salariale (48 % des opinions contre 35 % constitution d'un capital pour de grosses dépenses, 21 % pour un achat immobilier, 15 % pour faire face au risque dépendance.
59 % des Français interrogés déclarent avoir une bonne connaissance des mécanismes d'épargne salariale. 13 % ne savant pas du tout de ce qu'il s'agit et 28 % en ont entendu parler sans savoir de quoi il s'agit.Sans surprise, l'épargne salariale renforce les liens entre les salariés et l'entreprise et permet de donner une image valorisante de l'entreprise en particulier à l'extérieur.
Lire les résultats complets du sondage
Les Français mal informés en matière de retraite, ce n'est pas nouveau mais cela ne s'améliore pas
L’Observatoire du travail BPI group / BVA / L’Express a publié le 9 novembre dernier les résultats de sa 19ème enquête qui "permet de cerner la perception des salariés sur l’allongement de leur vie professionnelle et leur perspective de carrière après 45-50 ans".
Avec le passage à 41 ans et demi de la durée de cotisation et le recul de l'âge de départ à la retraite, les salariés français sont confrontés à l'allongement de leur vie professionnelle en relation avec l'augmentation de l'espérance de vie.
L'étude réalisée par BVA est dans la lignée du sondage du Cercle des Epargnants. Ainsi, 47% des Français pensent pouvoir partir avant 62 ans et 9% à vouloir travailler au-delà de l’âge nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein. 14 % des Français pensent pouvoir partir avant 60 ans. 53% citant des tranches d’âge supérieures à 62 ans (dont 24% 63 à 64 ans et 23% plus de 65 ans).
Malgré les débats sur la réforme des retraites de 2010, les salariés de moins de 35 ans sont quand même 42% à penser pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein avant 62 ans. Seuls 43% des salariés s’estiment bien informés par leur entreprise sur les mesures liés à la retraite. 38 % des plus de 50 ans s'estiment suffisamment informés et 34 % considèrent que leur besoins ne sont pas pris en compte.
La question de la pénibilité constitue une priorité pour les salariés français. 62% d’entre eux jugent leur travail physiquement ou psychologiquement pénible, ainsi, ils sont 28% à aspirer à une retraite précoce quitte à ne pas bénéficier d’une retraite à taux plein et 9% seulement à vouloir travailler au-delà de l’âge nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein.
Assez logiquement et dans le droit fil des enquêtes du Cercle, 19% des salariés n’arrive pas évaluer le montant de leur future retraite, une majorité relative (38%) citent une tranche située entre 60% et 75% de leur salaire de fin de carrière, 17% plus de 75% de ce salaire et 26% moins de 60%.
En matière d'organisation et d'évolution de la seconde partie de la vie professionnelle, 64% des moins de 35 ans souhaitent accéder à de nouvelles responsabilités et 57% à vouloir manager une équipe après 50 ans quand ils sont 39% et 37% respectivement chez les plus de 50 ans. Les salariés de plus de 50 ans mettent en avant la qualité de vie, la réduction de la pénibilité plus que les promotions et les responsabilités. Les salariés sont assez sceptiques sur la prise en compte des seniors. Ils ne sont que 48% à estimer que leur entreprise prend en compte les besoins et attentes des seniors, cette proportion n’étant que de 34% auprès des salariés de plus de 50 ans.
60% des salariés déclarent ainsi que leur entreprise a mis en place des formations pour élargir leurs compétences, 52% des formations pour élargir leurs responsabilités, 49% des formations pour gagner en responsabilités dans le métier. Ils sont beaucoup moins nombreux à savoir sir leur entreprise a pris des mesures en faveur des seniors.
Enquête réalisée par l’Institut de sondage BVA du 26 septembre au 3 octobre 2011 par Internet sur un Echantillon de 1000 salariés représentatif de la population active occupée (hors chômeurs).
La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas sur les critères de sexe, âge et profession de l’individu, ainsi que du secteur d’activité de l’entreprise ou de l’établissement (Privé/Public).
Consulter les sondages du Cercles des Epargnants
Avec le passage à 41 ans et demi de la durée de cotisation et le recul de l'âge de départ à la retraite, les salariés français sont confrontés à l'allongement de leur vie professionnelle en relation avec l'augmentation de l'espérance de vie.
L'étude réalisée par BVA est dans la lignée du sondage du Cercle des Epargnants. Ainsi, 47% des Français pensent pouvoir partir avant 62 ans et 9% à vouloir travailler au-delà de l’âge nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein. 14 % des Français pensent pouvoir partir avant 60 ans. 53% citant des tranches d’âge supérieures à 62 ans (dont 24% 63 à 64 ans et 23% plus de 65 ans).
Malgré les débats sur la réforme des retraites de 2010, les salariés de moins de 35 ans sont quand même 42% à penser pouvoir bénéficier d’une retraite à taux plein avant 62 ans. Seuls 43% des salariés s’estiment bien informés par leur entreprise sur les mesures liés à la retraite. 38 % des plus de 50 ans s'estiment suffisamment informés et 34 % considèrent que leur besoins ne sont pas pris en compte.
La question de la pénibilité constitue une priorité pour les salariés français. 62% d’entre eux jugent leur travail physiquement ou psychologiquement pénible, ainsi, ils sont 28% à aspirer à une retraite précoce quitte à ne pas bénéficier d’une retraite à taux plein et 9% seulement à vouloir travailler au-delà de l’âge nécessaire pour bénéficier d’une retraite à taux plein.
Assez logiquement et dans le droit fil des enquêtes du Cercle, 19% des salariés n’arrive pas évaluer le montant de leur future retraite, une majorité relative (38%) citent une tranche située entre 60% et 75% de leur salaire de fin de carrière, 17% plus de 75% de ce salaire et 26% moins de 60%.
En matière d'organisation et d'évolution de la seconde partie de la vie professionnelle, 64% des moins de 35 ans souhaitent accéder à de nouvelles responsabilités et 57% à vouloir manager une équipe après 50 ans quand ils sont 39% et 37% respectivement chez les plus de 50 ans. Les salariés de plus de 50 ans mettent en avant la qualité de vie, la réduction de la pénibilité plus que les promotions et les responsabilités. Les salariés sont assez sceptiques sur la prise en compte des seniors. Ils ne sont que 48% à estimer que leur entreprise prend en compte les besoins et attentes des seniors, cette proportion n’étant que de 34% auprès des salariés de plus de 50 ans.
60% des salariés déclarent ainsi que leur entreprise a mis en place des formations pour élargir leurs compétences, 52% des formations pour élargir leurs responsabilités, 49% des formations pour gagner en responsabilités dans le métier. Ils sont beaucoup moins nombreux à savoir sir leur entreprise a pris des mesures en faveur des seniors.
Enquête réalisée par l’Institut de sondage BVA du 26 septembre au 3 octobre 2011 par Internet sur un Echantillon de 1000 salariés représentatif de la population active occupée (hors chômeurs).
La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas sur les critères de sexe, âge et profession de l’individu, ainsi que du secteur d’activité de l’entreprise ou de l’établissement (Privé/Public).
Consulter les sondages du Cercles des Epargnants
mercredi 8 juin 2011
Epargne et Retraite : les Français font le dos rond
Le dernier sondage TNS Sofres rendu public dans le quotidien "les Echos" confirme les résultats de celui du Cercle. Depuis l'adoption de la loi portant réforme des retraites, les Français n'ont pas modifié leur comportement en matière de préparation de retraite. Néanmoins 86 % des sondés considèrent comme nécessaire la constitution d'une épargne en la matière mais pour 80 % cela est difficile. Les Franaçis privilégient en termes de placements : l'immobilier locatif (46 %), l'assurance-vie (39 %), les PERP (27 %). Les placements boursiers ne recueillent que 7 % d'intentions.
mercredi 1 juin 2011
Travailler plus longtemps : le oui mais des Français
Selon un sondage réalisé par TNS Sofres pour l'Agence nationale pour l'amélioration des conditions de travail (Anact), face au recul de l'âge légal de départ à la retraite, les salariés français sont partagés sur ses conséquences. 50 % des salariés l'envisagent « de manière positive » et 49 % « de manière négative ».
Les jeunes ont intégré le fait de travailler plus longtemps : 77 % en ont une vision positive. Les 50-64 ans sont 42 % à partager le même avis.
Le sondage souligne que la situation professionnelle actuelle du salarié joue un rôle clef dans la vision du report de l'âge de la retraite.
Les conséquences de l'allongement de la vie au travail sur la santé inquiètent un peu plus de 1 salarié sur 2.
Ce facteur est déterminant chez les ouvriers, les travailleurs du BTP et les salariés en 3 x 8, qui évoquent ce problème pour 70 % d'entre eux. Seulement 32 % des cadres le mentionnent.
Les jeunes ont intégré le fait de travailler plus longtemps : 77 % en ont une vision positive. Les 50-64 ans sont 42 % à partager le même avis.
Le sondage souligne que la situation professionnelle actuelle du salarié joue un rôle clef dans la vision du report de l'âge de la retraite.
Les conséquences de l'allongement de la vie au travail sur la santé inquiètent un peu plus de 1 salarié sur 2.
Ce facteur est déterminant chez les ouvriers, les travailleurs du BTP et les salariés en 3 x 8, qui évoquent ce problème pour 70 % d'entre eux. Seulement 32 % des cadres le mentionnent.
vendredi 27 mai 2011
Retraite, le pessimisme demeure
Selon une étude commande par HSBC sur l'avenir des retraites, les Français sont très pessimistes. Ils sont, en effet, 69% à penser que leur situation sera dégradée par rapport à celle de leurs aînés. 42% considèrent qu'ils devront faire face à des difficultés financières.
Ces résultats confirment ceux de l'enquête du Cercle des Epargnants réalisés au mois de mars dernier.
Les femmes figurent parmi les plus pessimistes. Elles associent la retraite à des difficultés financières pour 49 % d'entre elles contre 32% des hommes.
L'argent et le bonheur riment contrairement à l'adage. Ainsi, 87% des Français associent la notion de "revenus suffisants" à une perspective de retraite heureuse.
50% se considèrent insuffisamment préparés financièrement, et 68% se disent "un peu ou très inquiets".
53% des personnes sondées estiment que les pensions publiques de retraite seront insuffisantes.
38% affirment ignorer l'origine de leur principale source de revenus à la retraite.
Pour faire face à leur future difficulté, les Français considèrent qui'ils préparent mal leur future retraite.
Ces résultats confirment ceux de l'enquête du Cercle des Epargnants réalisés au mois de mars dernier.
Les femmes figurent parmi les plus pessimistes. Elles associent la retraite à des difficultés financières pour 49 % d'entre elles contre 32% des hommes.
L'argent et le bonheur riment contrairement à l'adage. Ainsi, 87% des Français associent la notion de "revenus suffisants" à une perspective de retraite heureuse.
50% se considèrent insuffisamment préparés financièrement, et 68% se disent "un peu ou très inquiets".
53% des personnes sondées estiment que les pensions publiques de retraite seront insuffisantes.
38% affirment ignorer l'origine de leur principale source de revenus à la retraite.
Pour faire face à leur future difficulté, les Français considèrent qui'ils préparent mal leur future retraite.
lundi 2 mai 2011
Retraite, la pilule amère
Les sondages se suivent et se ressemblent confirmant tout à la fois l'inquiétude persistante des Français vis-à-vis de la retraite et la difficile acceptation de la réforme de 2010.
Selon un sondage réalisé par Ipsos pour l'UMR et Liaison Sociale, 79% des Français qui souhaitent qu'elle soit à nouveau débattue à la présidentielle.
52% des personnes interrogées souhaitent "tout à fait" que les mesures votées en octobre 2010 "fassent à nouveau l'objet de débats" lors de la prochaine campagne présidentielle de 2012 tandis que 27% répondent "oui plutôt". Les sondés ne sont que 12% à répondre "non, pas du tout".
La réforme est mal acceptée car les deux sentiments qui leur viennent spontanément à l'esprit à propos de la réforme, la colère (54%) et la résignation (52%) arrivent en tête devant l'indifférence (26%), la satisfaction (14%) et le soulagement (12%).
Les personnes interrogées sont inquiètes à 68% de leur niveau de vie à la retraite (contre 30% de confiantes), mais ce pourcentage atteint 78% quand on interroge uniquement les actifs.
Comme pour le sondage du Cercle des Epargnants, environ la moitié des Français déclarent épargner pour leur retraite. selon Ipsos, ils répondent par l'affirmative à 49%. Parmi les 47% qui ne l'ont pas fait, 20% se disent qu'ils devraient ou auraient dû le faire.
Le sondage a été réalisé du 8 au 9 avril 2011 auprès d'un échantillon de 1.014 personnes (méthode des quotas) interrogées par téléphone.
Selon un sondage réalisé par Ipsos pour l'UMR et Liaison Sociale, 79% des Français qui souhaitent qu'elle soit à nouveau débattue à la présidentielle.
52% des personnes interrogées souhaitent "tout à fait" que les mesures votées en octobre 2010 "fassent à nouveau l'objet de débats" lors de la prochaine campagne présidentielle de 2012 tandis que 27% répondent "oui plutôt". Les sondés ne sont que 12% à répondre "non, pas du tout".
La réforme est mal acceptée car les deux sentiments qui leur viennent spontanément à l'esprit à propos de la réforme, la colère (54%) et la résignation (52%) arrivent en tête devant l'indifférence (26%), la satisfaction (14%) et le soulagement (12%).
Les personnes interrogées sont inquiètes à 68% de leur niveau de vie à la retraite (contre 30% de confiantes), mais ce pourcentage atteint 78% quand on interroge uniquement les actifs.
Comme pour le sondage du Cercle des Epargnants, environ la moitié des Français déclarent épargner pour leur retraite. selon Ipsos, ils répondent par l'affirmative à 49%. Parmi les 47% qui ne l'ont pas fait, 20% se disent qu'ils devraient ou auraient dû le faire.
Le sondage a été réalisé du 8 au 9 avril 2011 auprès d'un échantillon de 1.014 personnes (méthode des quotas) interrogées par téléphone.
lundi 29 juin 2009
Mais quand pourrais-je partir à la retraite ?
Si à l'occasion du sondage du Cercle du mois de mars 2009, une majorité relative de sondés s'était déclarée pas opposée au report à 62 ans de l'âge légal de départ à la retraite, le sondage de l'IFOP pour Ouest France réalisé les 25/26 juin souligne que 69 % des Français sont opposés au recul de l'âge de départ à la retraite. Le débat public engagé par le Gouvernement aboutit à raidir les opinions sur un sujet sensible. La retraite à 60 ans figure au panthéon des acquis sociaux...
En revanche, sur les autres thèmes abordés, le sondage confirme les résultats du Cercle. Ainsi, 75% des personnes se déclarent inquiètes face au problème des retraites.
L'allongement de la durée de cotisation reçoit un accueil favorable pour 38 % des sondés et 62 % sont opposés.
Seulement 9 % des Français seraient prêts à accepter la baisse des pensions. Or, de manière implicite, c'est ce qui risque de se passer à défaut d'engager une réelle réforme des retraites.
La moitié des sondés sont favorables au développement de compléments par capitalisation soit un score quasi identique à celui du Cercle (52 %).
En revanche, sur les autres thèmes abordés, le sondage confirme les résultats du Cercle. Ainsi, 75% des personnes se déclarent inquiètes face au problème des retraites.
L'allongement de la durée de cotisation reçoit un accueil favorable pour 38 % des sondés et 62 % sont opposés.
Seulement 9 % des Français seraient prêts à accepter la baisse des pensions. Or, de manière implicite, c'est ce qui risque de se passer à défaut d'engager une réelle réforme des retraites.
La moitié des sondés sont favorables au développement de compléments par capitalisation soit un score quasi identique à celui du Cercle (52 %).
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