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mercredi 9 mai 2012

La retraite au coeur des priorités des Canadiens et des Américains


En réponse à la question " à qui incombe la responsabilité leur assurer une retraite à l'abri des soucis financiers", les Canadiens considèrent que c'est de leur responsabilité à 59 %, en second arrive le gouvernement avec 19 % puis leur employeur avec 10 %, un autre membre de leur famille (8 %) ou leur conseiller financier (5 %), selon l' indice RBC des perspectives de consommation au Canada.

61 % des Canadiens estiment bien comprendre leurs options en matière d'épargne-retraite contre 45 % chez les Américains. IL est à noter que seulement 29 % des Américains et 36 % des Canadiens croient qu'ils disposeront de suffisamment d'argent pour s'assurer une retraite à l'abri des soucis financiers.

42 % des Américains et 37 % des Canadiens craignent de ne pas avoir assez d'argent pour vivre une retraite à l'abri des soucis financiers. Plus de 29 % des Américains considèrent qu'il devra continuer de travailler après l'âge de la retraite.

34 % des Canadiens et 36 % des Américains affirment qu'ils mettent régulièrement de côté un montant qui est prélevé sur chaque paie mais plus de la moitié des Canadiens (54 %) jugent qu'ils n'ont pas assez d'argent pour épargner efficacement en vue de la retraite.

mercredi 21 mars 2012

Le Québec prend position en faveur de l'épargne retraite collective


 Le gouvernement québécois forcera les entreprises à offrir un régime volontaire d'épargne-retraite (RVER) à tous leurs employés. Actuellement,  environ 2 millions de Québécois n'ont pas accès à un régime de retraite collectif. Le Gouvernement a décidé de modifié la situation en imposant les entreprises de cinq employés et plus d'inscrire leurs salariés à un RVER au plus tard le 1er janvier 2015. L'inscription sera automatique, c'est donc dire que les travailleurs qui ne souhaitent pas y participer devront en informer leur employeur. 


Les entreprises, elles, ne seront pas obligées d'y cotiser, mais pourront le faire si elles le souhaitent. Comme c'est le cas pour les REER, les participants au RVER pourront retirer leurs cotisations avant la retraite. 


Le taux de cotisation des Régimes volontaires d'épargne-retraite sera fixé à : 


- 2 % du 1er janvier au 31 décembre 2015 ; 


- 3 % du 1er janvier 2016 au 31 décembre 2016 ; 


- 4 % à compter du 1er janvier 2017. 


Les cotisations peuvent faire l'objet d'aménagement de la part des cotisants. 



mardi 24 janvier 2012

Les Canadiens et la Retarite

Selon une enquête réalisée par ING Direct, plus de 50 % des Canadiens déclarent être mal préparés en matière de financièrement pour la retraite et 68 % des Canadiens n'ont pas de plan financier pour atteindre leurs objectifs pour la retraite Pour 31 % des sondés, la retraite ne figure même pas parmi leurs objectifs financiers personnels. Ce nombre atteint 39 % pour les personnes âgées de 25 à 34 ans, et 56 % pour les jeunes adultes canadiens âgés de 18 à 24 ans. L'objectif des Canadiens en matière financière est le remboursement de leurs dettes. Pour les Canadiens âgés de 25 à 34 ans et de 35 à 54 qui ont des enfants de moins de 18 ans, le fait d'économiser pour la retraite se situe en dernière place sur la liste des priorités (21 et 30 %). Le remboursement de leur prêt hypothécaire (38 et 42 %) et l'épargne en vue des études de leurs enfants (41 et 40 %) est plus important.

mercredi 11 janvier 2012

Plus de mise à la retraite d'office au Canada


Au nom de la non-discrimination en fonction de l'âge, les Canadiens ont demandé et obtenu  la fin de la mise à la retraite d'office. Les salariés du secteur privé comme les fonctionnaires pourront désormais poursuivre leur activité professionnelle au-delà de 65 ans. Au Canada, le montant es retraites obligatoires est faible ce qui incite les actifs à continuer à travailler au-delà de 65 ans.

lire l'article de BFM Business  

samedi 24 décembre 2011

Fin de la mise à la retraite d'office au Canada


Au nom de la non-discrimination en fonction de l'âge et afin d'alléger les dépenses de retraite, les Canadiens ont décidé de mettre un terme à la mise à la retraite d'office.

«C'est une victoire en matière de droits de la personne. Nous ne venons pas au monde avec une date estampillée sur le corps qui correspondrait à la disparition de nos aptitudes au travail le jour de notre 65e anniversaire.» a annoncé  David Langtry, président de la Commission des droits de la personne après la décision prise par le gouvernement de la supprimer l'âge de départ obligatoire à la retraite.

Cette suppression s'est effectuée dans le calme car les Canadiens sont assez hostiles aux normes fixées par le législateur. «La discrimination fondée sur l'âge est une forme de discrimination pure et simple», explique David Langtry.

Cette suppression s'applique à toutes les provinces canadiennes, à l'exception de quelques milliers de salariés du secteur public du Nouveau Brunswick .

Les fonctionnaires et les employés des entreprises sous tutelle fédérale pourront partir en retraite à 70 ans ou plus tard.

Le Canada est confrontée à une pénurie de main-d'œuvre et tente de maintenir son taux d'emploi en améliorant celui des seniors. Afin d'atteindre cet objectif, il faut souligner que les travailleurs qui s'arrêteront à 70 ans au lieu de 65 ans toucheront 42 % de plus de la part du Canadian Pension Plan, la retraite publique.

Pour mémoire, la mise à la retraite d'office a été porté de 65 à 70 ans en France en 2009.

dimanche 20 novembre 2011

L'épargne retraite collective, un objectif clef pour les pouvoirs publics canadiens

Tous les gouvernements des pays occidentaux sont dans l'obligation de revoir leur système de retraite afin de prendre en compte la détérioration du rapport inactifs/actifs. La Canada qui a réussi à rétablir l'équilibre des finances publiques dans les années 2000 n'échappe pas à la règle. Ainsi, le Premier Ministre vient d'annoncer des mesures qui visent à faciliter le développement de l'épargne retraite notamment par la création de nouveaux régimes de pension agréés collectifs. Le Gouvernement est intervenu car les entreprises réduisent fortement leurs engagements dans les domaines des retraites. Il faut ainsi noté que la proportion de Canadiens qui travaillent et qui participent à des régimes de pension agréés (RPA) parrainés par les employeurs est passée de 41 % en 1991 à 34 % en 2007. Le taux de participation de la population active dans des REER a atteint un sommet de 45 % en 1997 avant de diminuer à 39 % en 2008. Le projet de loi présenté au Parlement prévoit la création de régimes de pension agréés collectifs (RPAC), lesquels s’adresseraient en priorité aux petites entreprises où, généralement, le personnel n’a pas accès à un régime de retraite. Les RPAC seront également accessibles aux travailleurs indépendants. Actuellement, un peu plus de 60 % des Canadiens ne participent pas à un régime de retraite offert au travail. Il serait souhaitable que les pouvoirs publics en France se positionne plus clairement en faveur de l'épargne retraite collective et individuelle en simplifiant la fiscalité et les règles en vigueur.