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vendredi 9 mai 2014

Légère amélioration du solde budgétaire au mois de mars


Le solde général du budget de l'Etat s'est élevé  au 31 mars 2014  à -28,0 Md€  en baisse de  3 Md€ par rapport à fin mars 2013 (-31,0 Md€).

Ce résultat s'explique par une légère baisse des dépenses mais également par une augmentation des recettes fiscales. 

Les dépenses Les dépenses (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 88,7 Md€ au 31 mars 2014, contre 90,2 Md€ au 31 mars 2013, soit une diminution de 1,5 Md€. 

Les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissent à 73,7 Md€, contre 69,6 Md€ à fin mars 2013, soit une progression de 4,1 Md€.
Le Ministère du budget souligne que cette évolution positive reste cependant encore peu significative en ce début de gestion.

jeudi 25 juin 2009

Faut-il souscrire aux emprunts obligataires ?

Après EDF, c'est au tour de l'Etat de sortir de son panier un emprunt destiné au grand public. Depuis le Gouvernement d'Edouard Balladur (1993-1995), nous avions perdu l'habitude de donner à l'Etat en plus des impôts une part de notre épargne. Est-ce une bonne idée de remettre l'argent chèrement gagné à la sueur de notre front à l'Etat afin qu'il investisse, du moins selon les dires de ses plus hauts représentants, dans des projets porteurs d'avenir. Le grand emprunt est avant tout un instrument de communication visant à mobiliser l'opinion publique autour du projet présidentiel. En effet, l'Etat n'a pas besoin de notre argent pour financer ses déficits. Il empruntera plus de 100 milliards d'euros sur les marchés ou auprès des institutionnels. Non, l'objectif du grand emprunt est de démontrer que l'Etat s'endette pour mieux préparer demain, pour construire la future croissance.

Au-delà des mots, l'épargnant devra prendre en compte le taux, autour de 4 % certainement, le montant des prélèvements fiscaux et sociaux, environ 30 % et les frais de gestion.

Par ailleurs, le montant du capital est garanti au terme de l'emprunt ; entre temps, le capital évolue en fonction des taux. Si les taux augmentent, la valeur des obligations baissent. En outre, en cas d'inflation, le capital n'est pas sauf clause d'indexation réévalué.

En règle générale, les actions supportent mieux l'inflation que les obligations....